J’ai testé les deux versions à l’arrache et avec une sérieuse préparation. Conclusion avec une bonne préparation, ça donne de meilleurs résultats.
Tout d’abord les écrits. On a tous une matière de prédilection ou maths ou français. 
L’erreur est de se dire que dans cette matière tout va bien et de repousser les révisions de celle-ci.

L’idéal est de profiter de votre été car croyez moi après ça va être long et fatiguant (un peu comme la maternité).
Je vous conseille de démarrer vos révisions autour du 23 août.
Ce qui vous laissera 33 semaines environ jusqu’aux écrits.

Au préalable, vous aurez acquis ou emprunté les ouvrages nécessaires et aurez rassemblé ce dont vous allez avoir besoin.
A savoir à minima, une gomme, un crayon, des marques pages, des cahiers de brouillons que vous allez conserver (pas de feuilles volantes) et une trousse classique. Je reviendrais dans un post sur la construction des fiches et l’apprentissage/ la mémorisation (feed-back).

Avant cette date vous allez lire minutieusement le sommaire des différents ouvrages dont vous disposez. Pourquoi me direz vous?

Pour savoir ce qui vous attend, identifier par avance ce qui va être compliqué, relier les ouvrages entre eux pour ne pas perdre de temps après.

Et après il faut se préparer un planning de travail à l’année d’abord puis une organisation par soirée.
Par exemple dans la nouvelle grammaire du collège il y a 88 chapitres en tout ce qui fait une moyenne de 2,6667 chapitre semaine.

Là, je vous recommande d’en planifier 3 par semaine.
Ainsi, si vous vous trouvez en retard à un moment ou à un autre vous ne serez pas coincé à la fin.
Faire un chapitre c’est faire les exercices un par un, se tromper, se corriger et comprendre et faire sa fiche. Oui c’est un travail de titan.

En maths: le hatier tome 1 compte 20 chapitres notionnels. Comme c’est plus conséquent comme chapitre donnez vous l’objectif d’un chapitre semaine.

Écrivez sur un vrai agenda ce que vous allez faire chaque semaine.

Ne démarrer pas la didactique avant fin septembre car vous risquez de vous retrouver vite en surcharge. Mais le principe d’organisation est le même.

Quand vous révisez, soyez attentifs à vos lacunes et méthodes d’apprentissages car bien souvent les élèves auront les mêmes que vous à des niveaux différents bien sûr.

Le crpe c’est un concours donc du bachotage. Faire des exos, avaler des kilomètres de littératures, faire une indigestion de connaissances.

Ah! J’allais oublier. Profitez de votre été pour réfléchir au sujet que vous allez présenter à l’oral et dans quel cycle et rassembler tranquillement de la littérature dessus.

L’enfant s’allonge corps aligné et tient la position sans mouvement sur le ventre et sur le dos.

L’objectif ici est d’amener l’enfant a  à réaliser des glissées ventrales et dorsales

 

Situations Organisations et consignes
LA GLISSÉE VENTRALE
Prendre appui au sol et/ou au mur pour se propulser.
Cet appui peut s’effectuer par ordre de difficulté de la manière suivante :
1. Appui des deux pieds au fond.
2. Appui d’un pied au fond et l’autre au mur.

 

Variante 1 : varier la hauteur d’eau, commencer
dans peu de profondeur pour favoriser une flexion
importante des jambes permettant une poussée
efficace.
Variante 2 : concours de distance, jeux de défi
sans battement de jambes.

Pour démarrer :
– mettre les épaules totalement dans l’eau,
– placer sa tête et ses bras en position TORPILLE,
– basculer les bras et la tête dans l’eau pour regarder
le fond,
– pousser à deux pieds pour aller le plus loin possible
sans mouvement de propulsion avec les jambes.

Pour se redresser :
– ramener les genoux vers la poitrine,
– puis poser les pieds et redresser la tête tout en
prenant appui sur l’eau avec les bras.

LA GLISSÉE DORSALE, bras dans le
prolongement du corps
(veiller à ajouter une expiration nasale)

 Variante 1 : varier la hauteur d’eau : commencer
dans peu de profondeur pour favoriser une flexion
importante des jambes amenant une forte poussée.
Variante 2 : concours de distance, jeux de défi
sans mouvement de propulsion avec les jambes.
Variante 3 : deux élèves prolongent la glissée de
leur camarade en le poussant à mi-parcours.

Face au mur, debout dans le petit bain,
– placer les bras et la tête en position TORPILLE DORSALE
– mettre les épaules dans l’eau,
– basculer en arrière, mettre les oreilles dans l’eau,
regard au plafond,
– placer un pied au mur et pousser doucement.
– glisser longtemps
Pour se redresser :
– redresser la tête,
– ramener les genoux vers la poitrine,
– puis poser les pieds.
LES TORPILLES QUI VRILLENT

Partir en glissée ventrale, et passer en position
Dorsale.
Partir en glissée dorsale, et passer en position
ventrale.

Changer d’orientation pendant la glissée.
Conserver la position torpille pendant les vrilles.
Dans un premier temps, ne pas donner de consigne
particulière pour le déclenchement de la vrille.
Dans un deuxième temps, demander d’appuyer avec
une oreille contre le bras pour tourner en créant un
déséquilibre.

 

Critères de fin d’étape :
– Réussir une glissée ventrale d’au moins 5 m, tête sous les bras jusqu’à la fin de la glissée.
– Réussir une glissée dorsale d’au moins 5 m, oreilles dans l’eau, regard au plafond jusqu’à la fin de la
glissée.

J’avais prévu de vous faire plein de post en Maths mais il faut avouer que Yvan Monka excelle dans le domaine et que je préfère vous renvoyer à son site plutôt que de refaire la même chose en moins bien (que ce soit les vidéos ou les cours)

https://www.maths-et-tiques.fr/

1. Le phonème

Le phonème est la plus petite unité de la langue orale, il peut avoir plusieurs graphies possibles c’est à dire des archigraphèmes.

par  exemple: le son [s] peut s’écrire z, sc, s, ss, c, ç, t ou x

On décompte 16 voyelles (dont 4 nasales) 17 consonnes et 3 demi-consonnes.

2. Le morphème

Le morphème est la plus petite unité linguistique porteuse de sens. Ce sont des graphèmes qui portent des informations morphologiques.

Le morphème grammatical: il donne des indications sur le nombre (des garçons), le genre (elle s’est enfuie), la personne  ou le temps de conjugaison (ils jouent) . il existe 4 morphèmes grammaticaux différents.

Le morphème lexical: affixes et radicaux, ils modifient la nature grammaticale du mot. courage/ courageux/ encourager

3. Le logogramme

Cela représente 6% des mots

Il y a le logogramme lexical comme mère/mer, sot/seau/saut et le logogramme grammatical comme son/sont, a/à, ont/on..

 

4. Le graphème

C’est la plus petite unité distinctive d’un système graphique qui correspond à un phonème ou fait référence au sens grammatical ou lexical. Il peut être constituer de:

  • une seule lettre comme dans le mot « par » il y a 3 phonèmes.
  • 2 lettres (digramme) : an, on, au, ai…
  • 3 lettres (trigramme): eau, oin..

Il y a 3 sortes de graphèmes: 

  1. phonogramme: information phonique  ou transcription arbitraire d’un son. Il transcrit le phonème. 
  2. morphogramme: information morphologique grammaticale ou lexicale. 
  3. logogramme: c’est une figure de mots. Attention à distinguer les homophones grammaticaux ou lexicaux

Sur ce topic j’ai essayé de simplifier les choses pour qu’elles soient claires pour moi. Du coup j’espère que cela sera clair pour vous..

1.Les erreurs à dominante phonétique

Il faut d’avoir savoir qu’il y a 3 cycles de consonnes d’un point de vue sonore.

  1. Les consonnes à souffle [f]/[v] les vibrantes, [s]/[z] les sifflantes, [∫]/[ℑ] les chuintements.
  2. Les consonnes percutantes [p]/[b], [t]/[d], [k]/[g]
  3. Les consonnes nasales: [m], [n],[l], [η]

Savoir cela et observer les similitudes sonores des consonnes permet de mieux comprendre ce type d’erreur phonétique. Elles sont en effet du à une mauvaise production orale.

Les consonnes que j’ai mises ci dessus présente des opposition entre phonème sourd et phonème sonore (langue vers le haut ou langue vers le bas). Essayer et vous verrez la différence.

2. Les erreurs à dominante phonogrammique.

La correspondance orale est correcte mais l’écrit est erroné. Il y a une problème dans le choix de l’archigraphème ( c’est le différente possibilité d’écrire un phonème).

3. Les erreurs à dominante morphogrammique

Il s’agit de  graphèmes non chargés de transcrire les phonèmes tel que:

  • marque finale de liaison. ex: la finale muette d’un mot comme il di
  • marque grammaticale de genre, de nombre, de personne ou de temps (conjugaison)
  • marque finale de dérivation comme grand => grandeur.
  • marque interne de dérivation comme main => manuel

4. Les erreurs concernant les homophones ou logogrammes

On distingue les homophones lexicaux comme champs/ chant , des homophones grammaticaux comme c’est/ s’est.

5. Les erreurs concernant les idéogrammes

Est considéré comme idéogramme tout signe qui ne relève par uniquement de l’alphabet comme la majuscule ou la ponctuation.

6. Non justifiable.

Enfin viennent les erreurs non justifiables ou dites de de segmentations

Quelques lien pour aller plus loin

 

Et pour aller plus loin:

http://bbouillon.free.fr/univ/ling/fichiers/orth/exo-orth.htm

http://ien-saverne.site.ac-strasbourg.fr/marathon/wp-content/uploads/2014/10/8_Typologie_erreurs_CATACH.pdf

http://jeunes.profs.free.fr/ortho/typologie.htm

1. Qu’est ce que la phonologie.

C’est une branche de la linguistique qui s’intéresse à l’organisation des sons pour former un mot. C’est différent de la phonétique qui s’intéresse aux sons eux mêmes.

La phonologie intervient dans l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe.

Conscience phonologique : capacité à percevoir, découper et manipuler les unités sonores de la langue/ du langage telles que la syllabe, la rime, le phonème. 

En PS, jeu de langue pour jouer avec les sonorités. En MS démarrage de la phonologie.

2.Enseignement de la phonologie

Emilia Ferreiro:  » la trace écrite d’un élève est la conceptualisation qu’il a de notre système d’écriture. »

On attend en fin de GS que les élèves fassent une proposition aphabétique d’un mot.

Pour cela l’élève doit être capable de:

  • identifier un phonème, segmenter un mot en phonème,
  • reconnaître le nom des lettres

3.Progression

La conscience phonologique c’est la capacité à prendre conscience de la structure phonologique des mots et la manipuler. Elle est indispensable à la lecture.

Pour acquérir la conscience phonologique, il faut suivre la progression suivante:

  1. comprendre qu’un mot est porteur de son et qu’il n’est pas un objet (par exemple l’enfant va reconnaître Coca Cola comme un tout comme il reconnaîtrait une petite voiture au milieu d’autre) . Il faut travailler sur les repérages des sons, des comptines. Est ce que canard c’est (ça sonne) comme papillon?
  2. la conscience syllabique. Pour la développer il faut faire des manipulations sur les syllabes, rimes, attaque, ajouter, supprimer, inverser, comparer.
  3. la conscience phonémique. Il faut que l’élève prenne conscience que le langage est composé de sons élémentaires: les phonèmes. Jeux d’ajout, de suppression, de comparaison ( intrus) de segmentation.

Il faut limiter (voir supprimer) les supports d’images qui confondent l’élève plus qu’il ne l’aide.

Les difficultés de la conscience phonémique  viennent de l’absence de concordance parfaite entre les unités acoustiques et phonémiques. Ainsi la réalisation des consonnes varie selon le contexte vocalique. On observe aussi une absence de concordance graphème/ phonème. 

4. Spécificités de l’écrit

Les étapes de l’entrée dans l’écrit:

  1. le tracé inventé : tout d’abord écrire c’est comme dessiner. Le tracé est un dessin. L’élève n’a pas compris qu’il faut des lettres pour écrire. On l’observe chez les enfants qui font de gribouillis ressemblant à l’écriture d’un médecin sur les lignes. Puis l’écriture se fixe et l’enfant utilise des lettres fausses.
  2. l’écriture différenciée: utilisation des lettres connues. Attention à ce stade, on observe souvent une écriture miroir.
  3. l’écriture alphabétique : l’élève a compris que pour écrire, il faut des lettres. La lettre correspond à un son et les mots s’écrivent en syllabe. 

 

Les difficultés rencontrées par les l’élèves:  entendre le phonème dans la syllabe, distinguer les phonèmes proches, parler une langue maternelle phonétiquement différente du français.

 

En fin de MS début de GS, l’élève doit être capable de segmenter un mot en syllabe, comparer pour reconnaître deux syllabes identiques, positionner les syllabes d’un mot.

En fin de GS, il est capable d’isoler un phonème final ou initial d’un mot, de comparer 2 phonèmes. d’en reconnaître 2 identiques et de distinguer les phonèmes proches.

 

Quelques définitions en plus:

Compétences phonologiques: capacités utilisées automatiquement par l’enfant pour discriminer des sons.

Compétences épi-phonologiques: identification inconscientes des unités phonologiques.

Compétences méta-phonologiques: prendre conscience des syllabes, des phonèmes et les manipuler intentionnellement

 

 

1. La fonction épithète

Un épithète est généralement une fonction de l‘adjectif qualificatif. Son rôle est de qualifier le nom. Mais il est peut également être de nature différente: proposition subordonnée relative ou un participe passé.

Attention: l’épithète peut aussi être un adverbe employé comme adjectif  (exemple: un homme bien) ou être un nom employé sans déterminant (exemple: un remède miracle).

2. La fonction complément du nom

Le complément du nom a pour fonction de compléter le nom en le précisant. C’est une expansion du nom. Il fait partie du groupe nominal. Le CDN est le plus souvent un GN mais il peut être un pronom, un verbe à l’infinitif ou un adverbe.

Il est le plus souvent introduit par une préposition ( à ,de, dans, pour, vers, contre, etc..). C’est ce qui le différencie de l’épithète.

Attention à ne pas le confondre avec un COI ou un CC.

Le CDN apporte des précisions sur le nom, il peut exprimer la matière, la possession, l’origine, le lieu, la destination, le moyen ou la conséquence.

3. La fonction apposition

Une apposition est un nom ou un GN séparé de ce dernier dont il dépend par une virgule. Il faut faire attention de ne pas le confondre avec un épithète nominal avec apposition ou avec un épithète détaché.

Il y a une identité entre le nom et son apposition.

L’apposition apporte une explication mais n’est pas obligatoire. Elle peut être supprimée.

 

4. La fonction attribut

L’attribut du sujet donne une information sur le sujet. Il fait partie du GV.

La nature de l’attribut du sujet: adjectif qualificatif ou groupe adjectival, GN ou pronom, verbe à l’infinitif.  Il est introduit par des verbes d’état et certains verbes transitifs.

Astuce: Pour savoir s’il s’agit d’un attribut du sujet, on peut remplacer le verbe par être ou égale (si cela fonctionne alors c’est un attribut du sujet) ou essayer de pro-nominaliser le COD ( si cela fonctionne alors il s’agit d’un COD et non d’un attribut).  Ex: cette jupe parait rouge => cette jupe est rouge. rouge est un attribut du sujet.

 

L‘attribut du COD donne des informations sur le COD via le verbe. Il fait partie du GV et ne peut être supprimé. La nature de l’attribut du COD: adjectif qualificatif, GN, verbe à l’infinitif. Il est généralement introduit par des verbes attributifs.

Astuce : les attributs du COD deviennent attributs du sujet à la voix passive et sont introduits par une préposition ou par comme. L’autre test possible est la pro-nominalisation du COD, dans ce cas là l’attribut du COD restera à sa place d’origine.

 

 

 

 

1. Le complément essentiel

Un complément essentiel complète le verbe, il fait partie du groupe verbal. Il ne peut-être ni déplacé ni supprimé sans que la phrase devienne incorrecte ou change profondément de sens.

1.1 Nature

Le complément essentiel peut être: un nom, un pronom, un verbe à l’infinitif, un groupe prépositionnel,  un subordonnée complétive.

Par exemple:

Le loup attend la brebis ( nom)

Le loup attend celle-ci ( pronom)

Le loup attend d’attaquer ( verbe à l’infinitif)

Le loup attend que la brebis s’approche ( subordonnée complétive)

1.2 Fonctions

Le complément essentiel peut être un COD ou un COI. Mais attention il existe des compléments essentiels de lieu, de temps…

1.2.1.Le COD ou complément d’objet direct:

Il se construit directement après le verbe sans préposition  pour en compléter le sens et indiquer sur qui ou sur quoi se passe l’action. Il peut être remplacer par un pronom (le, la, l’, les, en..) et à la forme passive le COD devient sujet.  Attention: un verbe à la voix passive n’a JAMAIS de COD!!!!

La place du COD dans la phrase dépend de sa nature, si c’est :

  • un nom, un verbe à l’infinitif ou une proposition subordonnée complétive, il est placé juste après le verbe.
  • un pronom, il est placé juste avant le verbe. Sauf à l’impératif, le pronom est placé après le verbe à la forme affirmative et avant à la forme négative.
  • un pronom relatif ( subordonnée conjonctive),il est placé avant le sujet du verbe. ex: La trousse que tu m’as achetée est très pratique.

Dans d’autres situations  comme dans les interrogation directes portant sur le COD , celui-ci est au début de la phrase. ex: Quelle voiture prenons nous? Dans une tournure présentative du type c’est ..que. ex: C’est le numéro que…Dans certaines expression figées comme: Grand bien vous fasse!

 

Astuce: pour différencier un COD et un attribut: le COD complète le verbe alors que l’attribut apporte une information sur le sujet via le verbe d’état.

 

1.2.2. Le COI ou le complément d’objet indirect.

Il se construit indirectement après le verbe à l’aide d’une préposition ( à , de sur, pour , contre..). Il peut être remplacé par un pronom (lui, leur, en, y, eux, elle (s), ..)

Le COI peut être un groupe prépositionnel (prep+GN, prep + pronom, prep+inf), un pronom, une proposition conjonctive complétive – que, à ce que , de ce que), une relative à valeur substantive.  Pour reconnaître un COI on se pose la question: à qui, à quoi de qui ou de quoi, pour qui ou pour quoi? .. Si le COI suit un COD alors on le nommera COS ou complément d’objet second.

 

Astuce: pour différencier un COI d’un CDN (complément du nom), le COI doit compléter le verbe alors que le CDN complète le nom. Pour différencier le COI du complément d’agent, vérifier que la phrase est à la forme active. Sinon il s’agit d’un complément d’agent.

1.2.3 Le complément essentiel de mesure

Il fait parti du GV, se rencontre avec les verbes : mesurer, coûter, valoir,  durer , vivre. Il indique  une caractéristique du sujet. Il se construit directement sans préposition. Il ne peut pas se transformer à la voix passive. C’est ce qui le différencie du COD!!!  et pour interroger un complément essentiel on pose la question « Combien? »

Nature: GN, pronom, adverbe ou groupe adverbial

1.2.4 Le complément essentiel de lieu

Il fait parti du GV, se rencontre avec les verbes  de mouvement: se rendre, aller, venir, entrer…Il exprime le lieu. Il est le plus souvent introduit par une préposition. Il s’emploie dans les tournures passives.

Nature: Groupe prépositionnel ( à , vers, de, après , autour de, contre, par, jusqu’à ) ou GN sans préposition qui déisgnera une rue, une place..

1.2.3 Le complément essentiel de temps

Il fait parti du GV, se rencontre avec les verbes donnant une durée, une date.

1.2.5 Les autres compléments 

Les compléments essentiels de moyens ou de manière (en voiture, en retard..)

Le complément d’un verbe impersonnel : IL =>  il ne renvoie à rien n’y personne par exemple: il pleut, il faudrait, .. Il est question de transformer l’auberge en chambre d’hôtes.

2. Le complément circonstanciel

C’est le mot ou le groupe de mots qui complète l’idée du verbe en indiquant quelque précision extérieure à l’action. Il introduit une circonstance, une précision du cadre. Il permet de construire une phrase étendue. Il est facilement mobile. 

Nature: groupe prépositionnel, GN, adverbe, subordonnée conjonctive, subordonnée participiale.

Il peut exprimer :temps, lieu, moyen , manière, cause (en raison de) , conséquence, but (objectif, finalité), concession (malgré, indépendamment), opposition( groupe prépositionnel comme loin de au lieu de..), condition, comparaison (comme).

 

 

 

Dans le cadre d’un exercice lecture/écriture, le support visuel d’une image illustrant le texte a pour intérêt de renforcer la contextualisation. Il faut permettre à l’élève de se créer un horizon d’attente (l’élève anticipe sur un univers de référence et des scénarios possibles). Les illustrations sont également des supports à l’imaginaire. Avant de lire le texte, il faut travailler la compétence émission d’hypothèses. Le choix des textes doit s’orienter vers des personnages dans lesquels les élèves peuvent s’identifier.

L’élève doit être capable:

  • contextualiser un texte,
  • émettre des hypothèses,
  • se créer un horizon d’attente,
  • lire et comprendre un texte
  • lecture fine et interprétation.

 

Il est attendu que l’élève produise des écrits variés en s’appropriant les différentes dimensions de l’activité d’écriture.  C’est à dire:

  • connaitre les caractéristiques principales des différents genres décrits,
  • construction d’une posture d’auteur,
  • mise en oeuvre ( guidée puis autonome) d’une démarche de production de textes dans lesquels l’élève va convoquer un univers de référence, un matériau linguistique et va trouver des idées , élaborer des phrases et les enchaîner avec cohérence
  • développer des connaissances sur la langue,
  • mobiliser des outils liés à l’étude de la langue.

 

Il est attendu que l’élève soit capable de réécrire son texte à partir de nouvelles consignes afin d’améliorer son texte. Il va ainsi avoir une conception de l’écriture comme un processus inscrit dans la durée. Il apprend à mettre à distance son texte pour l’évaluer. Il cherche les formulations adéquates et enrichit son texte. Il est capable d’expérimenter de nouvelles consignes d’écritures.

 

Les objectifs pour ce profil d’élève sont :

1. sauter dans le grand bain et enchaîner une remontée passive

Recommandations de sécurité :
– attention à la profondeur (minimum 1,80m) ;
– l’enfant qui saute ne doit pas pouvoir attraper ou heurter l’échelle ou le bord ni entrer en collision avec un autre enfant ;
– orteils accrochés au bord (en griffes) pour ne pas glisser.

2. s’allonger en position ventrale et dorsale c’est à dire passer de l’équilibre vertical (terrien) à l’équilibre horizontal (nageur, maîtriser les équilibres horizontaux, effectuer des changements d’équilibre

3. construire la position « TORPILLE » ventrale et dorsale

  • Description de la position TORPILLE VENTRALE :
    • le corps est gainé, indéformable, tonique
    • la tête est rentrée (menton-poitrine) 
    • les bras sont tirés dans le prolongement du corps, mains superposées
    •  les jambes sont tendues et serrées
    •  les pointes de pieds sont tendues
  •  Description de la position TORPILLE DORSALE :
    •  le corps est gainé, indéformable, tonique.
    •  les bras sont tirés dans le prolongement du corps, mains superposées
    •  les oreilles sont dans l’eau coincées entre les bras, le regard au plafond,
    •  les jambes sont tendues et serrées,
    •  les pointes de pieds sont tendues,
    •  le nombril et les cuisses affleurent la surface
Objectifs Situations Organisations et consignes
Sauter dans le grand bain et enchaîner une remontée passive Sauter “ droit comme un I”
Organisation :
Au minimum 1,80m de profondeur. Les élèves sautent l’un après l’autre au signal de l’adulte qui leur tendra la perche si nécessaire pour revenir au bord.
Pour éviter l’attente, enchaîner avec des cheminements à la goulotte.
Consignes :
Sauter et entrer dans l’eau « droit comme un I ».
Variante : (inciter l’élève à produire une impulsion vers le haut).
Idem en sautant par-dessus une frite tenue par un camarade devant les
pieds de l’élève et au-dessus de l’eau
Sauter “ droit comme un I” et se laisser remonter Organisation :
Au minimum 1,80m de profondeur. Les élèves sautent l’un après l’autre au signal de l’adulte qui leur tendra la perche si nécessaire pour revenir au bord.
Consignes :
Sauter dans l’eau, rester droit et tonique et se laisser remonter sans pousser au fond et sans faire de mouvement. Si nécessaire, permettre de s’accroupir au fond pour amortir avant de se laisser remonter.
S’allonger en positions ventrale et dorsale Vers l’étoile dorsale ou ventrale avec matériel Organisation :
Tous ensemble avec « frites », planches ou pull-boy.
Consignes :
Chercher des solutions pour s’allonger sur le ventre/ dos avec deux objets flottants identiques dans les mains.

Remarque :
Pour se relever d’une manière équilibrée en partant d’une position ventrale il faudra grouper les jambes, attendre la bascule, poser les deux pieds au sol puis sortir la tête de l’eau.
Pour se relever d’une manière équilibrée en partant d’une position dorsale il faudra :
– ramener la tête vers les genoux en groupant les jambes,
– laisser le temps de la bascule et poser les deux pieds au sol.

Vers l’étoile dorsale ou ventrale
avec aide
Organisation :
Par deux.
Consignes pour étoile ventrale :
A tend ses mains sous l’eau, paumes vers le haut ; B pose les siennes dessus, immerge ses épaules, son visage puis s’allonge sur le ventre.

Consignes pour étoile dorsale:
A place ses mains contre les omoplates de B, B s’allonge sur le dos :
– il met les épaules dans l’eau,
– il bascule la tête en arrière pour mettre les oreilles dans l’eau,
– il laisse monter son bassin vers la surface.
Remarques : pour se relever il faudra
– ramener la tête vers les genoux en groupant les jambes,
– laisser le temps de la bascule et poser les deux pieds au sol.

Construire la position « TORPILLE » ventrale et dorsale Que se passe-t-il ? Organisation :
Les enfants sont face au mur, épaules dans l’eau, doigts posés dans la
goulotte, bras tendus, les pieds posés derrière eux le plus loin possible.
Consignes :
Au signal, baisser la tête en collant le menton sur la poitrine ; attendre longtemps (environ 10 secondes) : … QUE SE PASSE-T-IL ?
Au bout d’une dizaine de secondes dans cette nouvelle position, relever la
tête : … QUE SE PASSE-T-IL ?
(Il s’agit de faire sentir le rôle du placement de la tête pour permettre l’allongement horizontal).
Aménagement lorsque l’eau n’affleure pas le bord du bassin : par deux, A tend la paume de ses mains sous l’eau, et c’est sur ces appuis que
B pose les siennes pour faire l’exercice
Le remorqueur et la péniche Organisation : Par deux.
Consignes :
Le remorqueur promène la péniche qui est en position torpille en la
tirant par les mains (les mains restent sous l’eau pendant l’exercice).
Variante 1 : le remorqueur promène la péniche qui est en position
torpille en la poussant (et en la guidant) par les pieds.

Dans le cas où l’élève met la tête sous l’eau les objectifs à atteindre sont pluriels. Je donne ici pour chacun d’entre eux un ou deux exemple. Mais, faudra bien entendu poser des hypothèses le jour de l’oral pour définir les caractéristiques des élèves et leurs connaissances.

Objectifs Situations Organisations et consignes
Amener l’élève à faire des immersions plus longues et complètes dans le petit et dans le grand bain Le filet du pêcheur 2 (variante de petits poissons venez)
Petit bain
Organisation : Plusieurs élèves forment une ronde (le filet). À l’intérieur se trouvent d’autres élèves (les poissons).
Consignes : Au signal, les poissons essaient de s’échapper en passant sous les bras ou entre les jambes du filet. S’ils y parviennent, ils se joignent au filet, le dernier poisson restant au milieu a perdu.
Course à la goulotte
Grand bain
Organisation : Passage individuel. Parcours jalonné de repères de couleur (frites) le long du bord du bassin.
Consignes : Parcourir la plus grande distance en tenant la goulotte la tête entièrement immergée.
Variante : de plus en plus vite.
Ouvrir les yeux et ouvrir la bouche sous l’eau pour souffler dans l’eau Main ouverte/Main fermée Organisation : Les enfants, deux par deux, sont face à face.
Consignes : Au signal donné par l’enseignant, l’un d’eux s’immerge pendant que l’autre tend sa main ouverte ou fermée sous l’eau. Le premier doit annoncer « ouvert » ou « fermé » (présenter la main près du visage de l’enfant immergé).
Explorer la profondeur Les pêcheurs de perles
Petit bain
Organisation : Divers petits objets lestés. Les élèves sont répartis dans l’eau sur le bord du bassin.
Consignes : Ramener le plus d’objets possible sur le bord, en les prenant sous l’eau. Compter les objets récoltés. Faire jouer les équipes ensemble ou alternativement (possibilité de limiter le temps de la récolte ≈ 45 sec).
Toucher le fond Organisation : L’un après l’autre.
Consignes : Toucher le fond de la piscine avec les pieds puis avec une main en se tenant aux barreaux de l’échelle avec l’autre.
Accepter la remontée passive Le ballon
Petit bain
Organisation : Par deux.
Consignes : Epaules dans l’eau, inspirer profondément, bloquer la respiration, mettre le visage dans l’eau, se mettre en boule (genoux-poitrine) et se laisser flotter.
L’observateur va presser doucement sur le ballon pour l’enfoncer vers le fond, le ballon se laisse remonter à la surface sans faire de mouvement